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QUELQUES CHIFFRES
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Environ 600 000 titres dont 40 000 livres imprimés anciens (avant 1810) et 188 incunables.
16 000 usuels sont en libre accès dans la salle de lecture.

Table d'exposition
des nouvelles acquisitions
© Christian Piche
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Périodiques
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6 500 titres anciens, 848 titres vivants
dont 260 sont en libre accès pour le numéro
le plus récent. |
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Manuscrits
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Plus de 8 000 cotes pour le fonds général et 553 recueils pour la collection Godefroy. |
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Collection Lovenjoul
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1 370 manuscrits, 40 000 ouvrages, 900 journaux et revues, objets divers. |
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Images |
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Environ 40 000 photographies anciennes. Les dessins, estampes,
cartes et plans, ne sont pas comptabilisés.
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Plans des jardins de Versailles :
le bosquet de la salle de bal.
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En décembre 2008, fondation d'un Cabinet d'estampes contemporaines des graveurs de l'Académie des Beaux-Arts : Albert DECARIS, Roger VIEILLARD, ... |
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Objets |
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1 293 médailles et objets d'art. Sont également classées avec les objets 2500 feuilles d' estampages d'inscriptions anciennes. |
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Base de données |
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Frantext : plus de 4 000 textes français du XVIe au XXe siècle, comprenant 80% de textes littéraires et 20% d'ouvrages scientifiques divers.
Brepolis : 5 bases de données diffusées par l’éditeur Brepols. Cet ensemble est composé de deux parties, Brepolis Medieval et Brepolis Latin, comprenant des bibliographies, des listes de spécialistes (noms et adresses), des travaux encyclopédiques, des données plein texte et des dictionnaires.
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Cédéroms |
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Trésor de la langue française, Thalès (liste des cours et des enseignants des grandes écoles des origines à 1939), dictionnires et encyclopédies, carnets de Léonard de Vinci, etc. |
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LIVRES RÉCENTS
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Responsable : Mme Nicole Guibout, conservateur en chef nicole.guibout@bif.univ-paris5.fr. |
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Achats |
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Debré à Shanghai.
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La politique d'acquisition d'ouvrages cherche en priorité à recueillir les œuvres des membres de l'Institut, présents et passés. Elle complète les grandes collections conservées à la bibliothèque et cultive ses « pôles d'excellence ». Les sciences humaines et l'histoire en général sont prédominantes, ainsi que la langue française, l'archéologie, l'histoire des sciences. Les grands fonds, entrés par don, voient leurs thèmes enrichis, dans la mesure du possible. Pour les autres domaines, les ouvrages fondateurs sont recherchés ainsi que tout texte qui serait utile aux membres de l'Institut. D'une manière générale, ces acquisitions continuent de privilégier les ouvrages de recherche et d'érudition. |
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Dons |
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Hommage à M. Maurice Rheims
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La bibliothèque centralise un grand nombre d'ouvrages régulièrement transmis par les services de l'Institut et par chacune des cinq Académies : publications savantes des académies ou reçues par échange avec des académies étrangères, livres couronnés par des prix ou présentés en hommage.
La bibliothèque de l'Institut présente la particularité de recevoir un grand nombre de dons, 60% environ, de tous types de documents. Ce trait est constant dans son histoire et s'explique par le prestige de l'Institut et la confiance des donateurs en la pérennité de sa bibliothèque.
À côté des livres
donnés par des membres de l'Institut,
par des auteurs et des éditeurs, la bibliothèque
a aussi reçu des ensembles précieux tels que :
en 1977, 952 ouvrages comportant de nombreux envois autographes ayant appartenu à Paul Morand, membre de l'Académie française ; en 1990, 1 556 volumes (dont 566
livres de et sur Paul Valéry, de l'Académie française) provenant du libraire marseillais Georges Karaïskakis ; 800 ouvrages légués par Jean Lancel-Bodereau
; en 2002, 72 volumes de la série des San Antonio de Frédéric Dard ayant appartenu à l'économiste et sociologue Alfred Sauvy et 113 ouvrages de chimie quantique ayant appartenu à Bernard Pullman (1919-1996), membre de l'Académie des sciences ; en 2003, une grande partie de la bibliothèque
philosophique de Jean-Louis Cherlonneix (1953-1998) et un fonds
de 136 livres d'art légué par Jean Cortot,
membre de l'Académie des beaux-arts et enrichis, pour la plupart, d'envois autographes. |
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LIVRES ANCIENS (avant 1810)
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La bibliothèque de la Commune de Paris constitue le noyau de la bibliothèque de l'Institut qui en conserva le cadre de classement jusqu'en 1895. Fondée en 1734, elle avait acquis une réelle importance en 1759, grâce au legs du procureur du roi Antoine Moriau (1699-1759), désireux de doter la ville de Paris d'une bibliothèque ouverte au public. Ce fonds est représentatif des curiosités des parlementaires jansénistes du XVIIIe siècle.
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La bibliothèque de la Ville avait également acquis, en 1763, la collection de son bibliothécaire Pierre-Nicolas Bonamy, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. En 1768, elle avait reçu le legs des livres de Joseph Tauxier, avocat au Parlement, qui avait acquis une partie de la bibliothèque de l'historien Denis-François Secousse. Mais son principal bienfaiteur fut Nicolas de la Pinte (1715-1795), abbé de Livry, évêque in partibus de Callinique, qui lui offrit environ 500 ouvrages dont les reliures portent ses armoiries (Voir la bibliographie) .
Les fonds des académies de l'Ancien Régime furent inégalement conservés. Alors que les anciens ouvrages de l'Académie royale des sciences furent conservés en nombre, ceux de l'Académie française disparurent presque entièrement, et pour l'Académie des inscriptions et belles-lettres, seule une partie du fonds ancien fut sauvée. Plusieurs beaux ouvrages, reliés au fer de l'Académie royale d'architecture, n'ont pas quitté le Palais de l'Institut, qui était devenu à la Révolution le Palais des Beaux-Arts, lors du déménagement de la bibliothèque de cette ancienne académie vers l'actuelle Ecole des Beaux-Arts en 1829.
Les livres anciens de la bibliothèque de l'Institut ont donc des origines variées. On y trouve, entre autres, 188 incunables, une série d'éditions originales séparées des pièces de Pierre Corneille et, dans le fonds Champion donné en 1942, une rare édition incunable du Grand Testament de François Villon.
Les confiscations révolutionnaires apportèrent des ouvrages de provenances très diverses - nobles, condamnés, établissements religieux - choisis dans les dépôts littéraires parisiens. On y trouve des livres aux armes de Richelieu et de son secrétaire Desroches - provenant de la Sorbonne -, aux armes de Jacques-Auguste de Thou, de Peiresc, de Colbert, du chancelier d'Aguesseau, de Samuel Bernard, de la marquise de Pompadour, etc.
Des donateurs tel le vétérinaire J.-B Huzard, l'architecte Louis Bernier et l'historien de la gravure Georges Duplessis l'enrichirent d'ouvrages rares (voir le dossier « Livres à figures du XVIe siècle tirés de la collection de Georges Duplessis (1834-1899), conservateur au Cabinet des Estampes de
la Bibliothèque nationale et membre de l'Académie des Beaux-Arts"
par François DUPUIGRENET DESROUSSILLES) .
En 2005, elle reçut en don un ensemble d''ouvrages anciens sur la langue et la littérature françaises provenant du Professeur suédois Gunnar von Proschwitz (voir le dossier « Le Fonds Gunnar von Proschwitz. Langue et littérature françaises du 18e siècle ».
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PÉRIODIQUES et données numériques
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Revues de l'époque romantique.
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La Bibliothèque de l’Institut possède plus de 9.500 périodiques savants, français et étrangers. Fin 2009, 6.350 de ces titres étaient décrits dans la base en ligne, dont près de 400 périodiques Lovenjoul (sur 900 environ ; voir ci-dessous des détails sur la Collection Spoelberch de Lovenjoul).
La bibliothèque souscrit annuellement 180 abonnements de périodiques payants, mais plus de 200 autres titres lui sont attribués gratuitement grâce aux Académies : celles-ci ont en effet conclu des accords d’échanges réguliers avec des académies et institutions étrangères, accords qui remontent parfois aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Faute de place, certaines collections de périodiques (cotes 8° AA 445 à 459, 8° AA 2623 à 7999, 4° AA 1 à 58, 4° AA 691 à 6272) ont été transférées au Centre technique du livre de l'Enseignement supérieur (CTLes) à Marne-la-Vallée. Le délai de communication de ces titres varie de 24 à 48 h et le coût est de 2,60 € par volume, frais dont sont exonérés les membres et le personnel de l’Institut.
Pour les lecteurs distants, il est conseillé de s'adresser au CTLes par l'intermédiaire du service Prêt entre bibliothèques (PEB) de leur bibliothèque universitaire de rattachement.
Documentation électronique :
La Bibliothèque de l’Institut offre sur place à ses usagers des connexions à la base Frantext (près de 4000 textes littéraires français mis en œuvre par le CNRS), à la base HPB (catalogue collectif de livres anciens imprimé en Europe entre 1455 et 1830), ainsi qu’aux bases Brepolis suivantes :
- Brepolis Medieval Bibliographies
- Brepolis Medieval Encyclopaedias
- Brepolis Latin.
Deux « liseuses » (ou e-books) sont à la disposition des lecteurs en salle de lecture.
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MANUSCRITS ET PAPIERS SAVANTS
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Responsable : Mme Fabienne Queyroux, conservateur en chef fabienne.queyroux@bif.univ-paris5.fr.
Accès direct au catalogue en ligne des manuscrits de la bibliothèque, extrait de CALAMES (Catalogue en ligne des archives et des manuscrits de l'Enseignement supérieur) : CLIQUER ICI
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Dessin du palais de Fontainebleau
Charles Percier (1734-1838).
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Le fonds général (hors collection Spoelberch de Lovenjoul) compte aujourd'hui plus de 8 500 cotes. Il s'agit d'un fonds encyclopédique, à dominante historique et scientifique. Une partie ancienne est formée par les manuscrits venant de la Bibliothèque de la Ville de Paris. Elle contient un petit nombre de manuscrits médiévaux et des documents datant du XVI e au XVIII e siècle, principalement juridiques, religieux et historiques. Dans le fonds du parlementaire janséniste Antoine Moriau se trouvent, entre autres, les Mémoires manuscrits d'un solitaire de Port-Royal, Nicolas Fontaine, qui contiennent la version originale de l'Entretien de Blaise Pascal avec Lemaistre de Sacy. Moriau avait aussi acquis, provenant du cabinet de P.-J. Mariette, des dessins de l'école de Poussin ayant appartenu à la bibliothèque de Colbert et, de la famille Godefroy en 1746, les papiers historiques réunis au XVII e siècle par Théodore Godefroy et son fils Denis II, détenteurs de la charge d'historiographe de France.
Les manuscrits rassemblés depuis la fondation de l'Institut, en 1795, sont très variés et dans leur grande majorité en rapport avec l'Institut et les académies (voir ci-dessus le chapitre HISTOIRE : Origines et Enrichissements où sont notamment décrits les carnets de Léonard de Vinci). On y trouve de nombreux papiers d'académiciens, représentant toutes les disciplines ; ce domaine constitue aujourd'hui l'axe privilégié du développement des collections.
Parmi les fonds entrés pendant les quarante dernières années, on peut citer les papiers de Henri de Régnier, de l'Académie française ; d'André Mazon ; de Georges Tessier ; de Louis Hautecœur ; de Ferdinand Lot ; d'Adrien Blanchet ; de Félix Labisse ; de Charles Samaran ; d'Emile Mâle, de l'Académie française ; de Jérôme Carcopino, de l'Académie française ; de Ferdinand Brunot ; de Raymond Lantier et de Bernard Gavoty.
Le fonds de l'helléniste Louis Robert (1904-1985) n'est pas conservé à la bibliothèque mais à l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
En 2000 furent donnés les papiers de Saint-René Taillandier, de l'Académie française (1817-1879) et les papiers de travail de Georges Lubin sur George Sand.
En 2001, Michel Mohrt, de l'Académie française, donna des manuscrits de ses œuvres et Daniel Wildenstein un recueil de caricatures de membres de l'Institut d'époque Restauration.
En 2002 furent donnés la première partie de la collection Ambrière (voir la Collection Lovenjoul) et les papiers d'Hippolyte Percher, alias Harry Alis (1857-1879).
En 2003 furent donnés des papiers d'André Dupont-Sommer, secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, et les manuscrits littéraires de Michel Droit, de l'Académie française.
En 2004 furent données les archives privées de Fernand Braudel, de l'Académie française et, en 2005, les archives archéologiques de Maurice Euzennat.
Pour les manuscrits entrés depuis 2005, voir la rubrique "Actualités".
La base de données AREA (Archives of European Archaeology) recense les fonds archéologiques conservés à la Bibliothèque et aux Archives de l'Institut : http://www.area-archives.org/data.html (cliquer sur The Archaeological Archives Databases; user : guest ; password : guest).
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IMAGES ET OBJETS
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Flamant rose,
Jean-Jacques Audubon.
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Les collections iconographiques - tant gravées que manuscrites - de la bibliothèque sont pour la plupart mêlées au fonds général ou aux collections particulières, de sorte que les inventaires ne sont pas encore consultables sous forme informatisée, à quelques exceptions près.
Des recueils de portraits d'académiciens et de photographies d'épées académiques sont facilement accessibles dans la salle de lecture.
GRAVURES
Les gravures anciennes sont généralement conservées en recueils, dans des volumes reliés. Il faut noter, pour le XVIIe siècle, les 1700 estampes de l'œuvre de Jean Le Pautre qui proviennent de l'Académie royale d'architecture, l'oeuvre gravé d'Israël Silvestre et les 340 rarissimes grandes feuilles d'almanachs de l'époque de Louis XIV ; pour le XVIIIe siècle, les 144 aquatintes - aquarellées à la main - de vues et paysages d’Inde de
Thomas et William Daniell composant l'Oriental scenery (Londres, 1797-1807) et, pour le XIXe, la série complète des Oiseaux d'Amérique de John James Audubon (1827-1838), 435 aquatintes de format "grand éléphant", coloriées à la main, remarquables par la fraîcheur de leurs coloris, dont seuls trois exemplaires complets et un incomplet sont recensés en France à ce jour.
Les gravures des Grands Prix de Rome sont conservées à l'Ecole des Beaux-Arts.
En décembre 2008 fut fondé à la bibliothèque un Cabinet d'estampes contemporaines des graveurs de l'Académie des beaux-Arts à l'initiative de M. Louis-René Berge, membre de la section de gravure de l'Académie.
Le premier élément est un ensemble de 20 gravures du buriniste Albert DECARIS (1901-1988) , donné par M. Jean-Marc Boussard, gendre de l'artiste. Voir la liste des gravures.
Albert DECARIS, Quatre chevaux dans un palais, burin
Albert DECARIS, Mademoiselle Sargent, burin 
En février 2009, 23 gravures au burin de Roger VIEILLARD (1907-1989) furent données par Mme Anne Guérin. Voir la liste des gravures.
Roger Vieillard,
Oliviers en Provence,
1943-1947, burin

Roger Vieillard, Le repos, 1972-1987, burin sur plaques détourées et percées
En mars 2009, 20 gravures d' André JACQUEMIN (1904-1992) furent données par Mme Anne Monestier Jacquemin et ses frères. Voir la liste des gravures.
ce cabinet d'estampes contemporaines vient compléter le fonds de livres d'artistes conservé à la bibliothèque (voir les expositions Livres d'artistes des membres de l'Académie des beaux-arts. Première partie : les années passées et Livres d'artistes des membres de l'Académie des beaux-arts. Deuxième partie : les membres actuels.
CARTES et PLANS
les cartes et plans ne font pas l'objet de classements ni de catalogues distincts. On les trouve disséminés dans les fonds de manuscrits et d'imprimés. Ainsi fut découvert en 2007 un exemplaire unique d'une carte marine gravée en taille douce du Brésil, oeuvre du cartographe néerlandais Johannes Vingboons (17e s).
Des archives cartographiques des 17e et 18e siècles, provenant de la dynastie de Guillaume Delisle, Philippe Buache et Jean-Nicolas Buache de la Neuville, membres de l'Académie des sciences, furent données en 1902 par Alfred Le Châtelier, descendant de Buache par sa mère (voir le catalogue des manuscrits).
Notons deux "cartes portulans", précieuses cartes marines enluminées sur parchemin : une carte vénitienne de la Méditerranée (1573) et une carte des mers polaires du cartographe néerlandais Hessel Gerritz, traduite en français vers 1620, où sont notées les zone de pêche à la baleine fréquentées par les navires hollandais au Spitzberg.
Dessins
Les dessins sont inventoriés dans le catalogue des manuscrits. On y trouve, entre autres, les plans et dessins manuscrits de l'atelier de Robert de Cotte ; les 2500 dessins et croquis de France et d'Italie de Charles Percier (1764-1838) ; les carnets de dessins et le journal intime du peintre Édouard Vuillard, commencés en 1896 et terminés à la fin de sa vie, en 1940.
(Voir l'exposition "Le dessin dans les collections de la bibliothèque de l'Institut
de France" .)
ESTAMPAGES
La bibliothèque conserve, classées dans sa collection d'objets et de manuscrits, 2500 feuilles d'estampages d'inscriptions grecques, latines, phéniciennes, arabes, chinoises, orientales et moyen orientales, ainsi que quelques papyrus. Voir la liste des estampages et des papyrus.
PHOTOGRAPHIES ANCIENNES
Les photographies anciennes sont présentes à la Bibliothèque de l'Institut à plusieurs titres. Une partie d'entre elles provient de l'Académie des sciences, qui suivit de près l'invention des divers procédés techniques, mais la majorité fut donnée à l'Académie des inscriptions et belles-lettres qui, à partir de 1849, encouragea l'utilisation de la photographie dans les expéditions archéologiques.
OBJETS
Outre le mobilier de la salle de lecture, la bibliothèque conserve des médailles (Voir l'exposition "Le médaillier Georges et Edouard Bonnefous"), des tableaux, des souvenirs divers et des épées d'académiciens. Elle a recu en don, en 1998, le buste en plâtre de Saint-René Taillandier, membre de l'Académie française, par Camille de Vercy (1878), en 2001, l'épée d'académicien de Roger Vieillard et, en 2006, celle de Louis Pauwels, tous deux membres de l'Académie des beaux-arts (Voir l'exposition "Epées d'académiciens"). |
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BIBLIOTHÈQUE BOTANIQUE BENJAMIN DELESSERT
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Herbier de plantes
de Ceylan,
Paul Hermann et Johan Burmann.
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Le musée botanique de
Benjamin Delessert fut, dans la première moitié
du XIX e siècle, une institution centrale
dans le monde savant. Lieu d'érudition qui rassemblait
de nombreux ouvrages anciens, mais surtout lieu où
la science se faisait : les plus grands noms de la botanique
s'y retrouvaient alors pour consulter le riche fonds de monographies,
flores nationales et régionales, périodiques
et mémoires d'académies. La bibliothèque
était complétée par un herbier qui se
trouve aujourd'hui au Conservatoire
botanique de Genève.
La collection fondée par Benjamin Delessert (1773-1847), banquier et mécène, ami de Alexander von Humboldt, fut poursuivie par son frère François jusqu'en 1869. À cette date, la bibliothèque fut léguée à l'Académie des sciences. Elle se compose de 8 830 volumes imprimés et de 51 manuscrits. Parmi ceux-ci se trouvent plusieurs herbiers reliés, dont l'herbier de Laponie de Carl von Linné (1732) et l'herbier cingalais de Paul Hermann (1737). Elle contient aussi les gravures de plantes exécutées d'après les dessins de Richer de Belleval (1598), les dessins de plantes et de champignons réalisés au début du XVIIe siècle pour Cassiano dal Pozzo, les plantes d'Amérique du Père Plumier.
(Voir la rubrique bibliographie et le catalogue de l'exposition organisée en 2001 par M. Thierry Hoquet). |
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COLLECTION Spoelberch de LOVENJOUL
Fonds Madeleine et Francis Ambrière
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Portrait de George Sand
par Alfred de Musset.
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Le vicomte Charles de Spoelberch de Lovenjoul (1836-1907), héritier d'une ancienne famille de l'aristocratie flamande, légua à l'Institut de France une collection très originale pour son temps. Elle se compose d'œuvres manuscrites et imprimées de ses auteurs de prédilection, Honoré de Balzac, George Sand et Théophile Gautier, mais aussi de nombreux autres documents sur la littérature et les écrivains du XIXe siècle, notamment Charles-Augustin Sainte-Beuve.
Avec sa collection proprement dite, riche de 1 500 manuscrits, 40 000 volumes imprimés, 900 titres de périodiques (pour la période 1800-1907), d'objets et de souvenirs divers, Lovenjoul légua à l'Institut de France quantité d'archives personnelles, dont sa correspondance, riche de 15 000 lettres.
Installée dans une maison de Chantilly de 1913 à 1987, la Collection Lovenjoul est maintenant transférée à la Bibliothèque de l'Institut. Les portraits peints du père de Balzac et de Laure de Berny, première muse de Balzac, le portrait gravé de George Sand et le portrait photographique de Lovenjoul lui-même sont exposés dans la salle de lecture.
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Par l'intérêt qu'il porta aux documents littéraires contemporains, Lovenjoul fut en avance de plus d'un demi-siècle sur les institutions patrimoniales publiques. Sa collecte d'originaux et de copies fut assortie d'une exploitation scientifique et il participa lui-même à l'édition des œuvres de ses auteurs préférés.
La collection fut enrichie par des achats et des dons postérieurs. En 1911, l'Institut acquit, lors de la vente Metternich, les épreuves de Louis Lambert corrigées par Balzac et, en 1931, fit déposer dans la collection 3 000 lettres de Gustave Flaubert léguées par Mme Franklin-Grout, nièce du romancier. Les archives de François Buloz, concernant La Revue des Deux Mondes, furent données en 1954.
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Portrait de Laure de Berny
par H.N.Von Gorp.
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certaines caractéristiques sont attachées à la collection Lovenjoul. La plupart des volumes imprimés furent laissés délibérément à l'état broché par le collectionneur, afin de ne pas dénaturer leur condition d'origine. Une clause du testament interdit en outre toute visite d'agrément ainsi que les prêts aux expositions, car ils risqueraient d'endommager les documents.
Le Fonds Madeleine et Francis Ambrière, donné en 2002 et 2008 par Madame Madeleine Ambrière en
complément de la collection Spoelberch de Lovenjoul, est composé de
documents manuscrits sur la littérature, la presse, l'édition et le théâtre
aux 19 e et 20 e siècles.
Voir ici la liste du don de 2002 et ici le catalogue de l'exposition qui lui a été consacrée en 2003 .
Voir ici la liste du don de 2008 et ici le catalogue de l'exposition qui lui a été consacrée en 2009.
LIRE : Catherine Faivre d'Arcier, Lovenjoul (1836-1907), une Vie, une Collection. Préface de Monsieur Gabriel de Broglie, de l'Académie française, chancelier de l'Institut de France. Paris, Ed. Kimé, 2007, 280 p.
Ecouter : la lecture de lettres de Balzac à Madame Hanska et d'échanges épistolaires entre George Sand et Gustave Flaubert.
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